Accueil arrow Projet confédéral arrow Projet confédéral 2007
Projet confédéral 2007-2015 Version imprimable

L’Assemblée Générale de la CSMF, a adopté son nouveau projet confédéral. Il rénove, dans la continuité de l’esprit confédéral libéral et social, celui de 1998.

Le précédent projet a largement inspiré la réforme de l’Assurance Maladie de 2004 avec notamment les principes de la maîtrise médicalisée, du parcours de soins coordonnés, de la refonte de la nomenclature des actes médicaux, ou encore la recherche de qualité. Il était donc temps de le faire évoluer d’autant que la CSMF compte mettre à profit les dernières semaines de la campagne des élections présidentielles pour interpeller les candidats sur ses propositions.

Le nouveau projet confédéral actualise les ambitions du premier syndicat médical français pour l’avenir des médecins libéraux et l’organisation de notre système de santé à l’horizon 2015. Son élaboration a mobilisé tous les échelons confédéraux pendant plus de 7 mois, dans le cadre d’une démarche démocratique lancée auprès des médecins de terrain au sein des syndicats départementaux.

Les grands axes du projet confédéral reposent sur :

Une pratique médicale rénovée et mieux adaptée comprenant une formation médicale de qualité, une approche globale de la santé qui ne se limite pas aux soins et à la maladie et qui comprend également une dimension médico-sociale.

L’organisation du système de santé autour d’une offre de soins équilibrée où les rôles et missions de chacun des acteurs sont définis pour permettre les complémentarités afin de mieux dispenser les soins.

La CSMF réaffirme dans ce document son attachement à une approche médico-économique des questions de santé qui exclut tout retour aux méthodes comptables. La politique de santé est un outil de cohésion sociale. L'organisation du système de santé doit participer à la lutte contre la précarité, les inégalités et l'exclusion tout en garantissant une qualité d’exercice pour les professionnels de santé, en particulier pour les médecins. Toute politique de santé doit intégrer la dimension de santé publique et comporter une politique de prévention et d'éducation sanitaire.

Le premier syndicat médical français rappelle que toute réforme en profondeur nécessite du temps pour que toutes les pièces se mettent en place dans un ensemble aussi complexe que celui de l’organisation de la santé. Il faut se méfier de la tentation de voir des échecs là où les dossiers appellent du temps. La résistance au changement n’est pas une vue de l’esprit. Mais le temps politique n’est pas toujours celui de la réforme.

Consulter le projet : Un pacte d'avenir pour une médecine libérale et sociale, à l'horizon 2015